
IV. 2. Analyse
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Les 74 formes (en violet sous (139)) contreviennent ‚ la th•orie d'abr€gement en
syllabe ferm•e: les voyelles demeurent longues malgr• le fait qu'elles se trouvent en
syllabe ferm•e. Pourquoi, dans la majorit• des termes, les voyelles toniques demeurent-
elles longues, alors qu'elles se trouvent en syllabe ferm•e? Les formes concern•es
apparaissent dans les tableaux ci-dessous. Elles sont divis•es en deux types: d'une part (Cf.
(140) ‚ (146)), celles comportant une s•quence MHA VVCC "classique" (sans s•quence s +
C imm•diatement post-vocalique), et, d'autre part (Cf. (147)) celles contenant une
s•quence MHA VVsC.
Certaines voyelles longues du MHA conservent leur longueur initiale bien qu'elles se
trouvent en syllabe ferm•e (hors s•quence s + C). Cette premi€re cat•gorie comporte 58
termes.
(140) MHA VVCC(#) = NHA VV „ TYPE 1:
I. NHA
II.
IV
III.
LV
IV. MHA V. VHA VI. Sens
Luke 1 L mhd. l•chen (Mittelniederdt.) corr. ahd. -l•hhan lucarne
La consonne intervocalique de l'unique terme sous (140) (MHA lˆchen > NHA
Lˆke) est en r•alit• une g•min•e, et c'est en cela qu'elle pose probl€me (cf. V.): le noyau
vide que renferme la g•min•e semble licencier la voyelle tonique. Cependant, il s'agit d'un
emprunt au Moyen Bas Allemand, et la forme peut donc •tre laiss•e en marge de l'analyse.
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